La blonde du métro

Ô femme fascinante, de dos ta chevelure abondante mais négligemment nouée ne cadrait pas avec ta longue jupe bleue retroussée. Le claquement de tes sandales sur les planches en bois résonnait jusqu'en haut de tes hanches, remontant le long de ta cuisse blanche. A la limite de la course, ta marche effrénée entre deux correspondances m'a fascinée. Tout en toi était contradiction, entre tenue élégante et sac garçon, cuisse dénudée et détermination.

Je t'aurais suivie des heures pour essayer de comprendre ta motivation.

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