Paris, je t'aime

J'ai vu tes sans-abris. Tu les réchauffais de ton souffle métropolitain. J'ai vu les tentes, les vies contenues dans les caddies. J'ai vu tes coins, tes grilles, tes lits. Paris. Sous ta grandeur, tu loges ceux qui n'ont plus de logis.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.maicalya.fr/?trackback/875

Fil des commentaires de ce billet