mardi, janvier 4 2011

Etangs - un rayon de soleil

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...l'a doucement éclairé.

lundi, janvier 3 2011

Etangs - ouverture vers le ciel

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Quand le ciel est tellement bleu qu'il en paraît blanc...

dimanche, janvier 2 2011

Etangs - pris sous la neige

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...Pourtant, il survivra.

samedi, janvier 1 2011

Les étangs

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C'était le soleil de midi, et pourtant, les ombres étaient déjà longues...

jeudi, décembre 30 2010

Noël en Bretagne - 4

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Le bac de Concarneau: la croisière la plus courte du monde. Deux minutes.

mercredi, décembre 29 2010

Noël en Bretagne - 3

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Marée basse.

mardi, décembre 28 2010

Noël en Bretagne - 2

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Concarneau, la ville close.

lundi, décembre 27 2010

Noël en Bretagne - 1

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Et j'ai mis les pieds dans l'eau.

dimanche, décembre 26 2010

Bonhomme de neige

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Chez vous aussi, il a neigé?

vendredi, mai 21 2010

Grmbl

(Ça ne doit pas être la première fois que j'utilise un tel titre pour une note.)

Je passe le WE sur Paris même. Plusieurs raisons hautement importantes, comme utiliser mes dernières places de cinéma de ma carte UGC, rendent indispensable une telle mesure.

Je suis donc allée voir La Comtesse hier soir, un film sur une comtesse hongroise aux habitudes hygiéniques contestables (perso, le sang de jeunes vierges pour rajeunir la peau, je suis pas convaincue, mais chacun ses préférences, hein). La soirée s'est fini par un passage chez Pizza Hut (pour faire léger, j'ai pris une Super Suprême), et puis, rentrage dans ma petite chambre.

Celle perchée en haut de 6 étages sans ascenseur.

Bon, autant dire que je suis arrivée en haut avec une respiration qu'un phoque m'envierait. Bref. Avant de me coucher, je me trouve un livre (ou deux) à lire le lendemain pendant le trajet de RER, et pour me donner envie, j'entame le premier chapitre. Erreur fatale. Car sans cher et tendre pour me dire de *censuré* éteindre la lumière et dormir me donner mauvaise conscience et arrêter de lire au lieu de dormir, j'ai du mal à m'arrêter. La preuve, c'est le livre lui-même qui m'a arrêtée -quand je suis arrivée à la fin.

Il se pourrait donc que je n'ai pas eu tout le sommeil dont j'aurais eu besoin cette nuit. Mais qu'à cela ne tienne, à réveil tête-dans-le-cul, paupière entr'ouverte et gonflée, membres endormis et esprit défraîchi, j'ai la solution ultime. Il s'agit là du chauffe-eau-qui-ne-s'est-pas-remis-en-marche-malgré-les-apparences, une méthode assez garantie de vivifier tout corps humain normalement constitué (les surhommes qui se baignent quotidiennement à l'eau glacée des rivières venant des glaciers n'ont pas un corps humain normalement constitué). Obligée donc à faire une toilette à l'eau décidément fraîche, mon esprit n'a fait qu'un quart de tour et il s'est déclaré réveillé.

La prière du jour: que le chauffe-eau se rétablisse demain matin, parce que p*tain, l'eau froide, un jour, mais pas deux.

mardi, mai 4 2010

Brèves de vie

Je vais me reconvertir dans la plomberie.
Dernièrement, au menu, réparation d'un robinet dont la fuite persistante m'énervait. Un coup de clef à molette par-ci, un rajout de joint par là... et pour l'instant, il ne refuit pas. Bon, j'ai un peu galéré pour couper l'eau (à vrai dire, je l'ai coupée par hasard, et j'ai un peu paniqué quand j'ai réalisé que je ne voyais pas comment la remettre en marche).

A propos de métier du futur, ça fera bientôt un an que j'ai mon boulot. On va faire semblant de fêter ça. Le cidre doux, ça le fait, je crois (bien que je risque de tutoyer mes parents sous l'effet dévastateur de l'alcool*).

Je ne suis plus parisienne, ni même réginaburgienne. Je ne suis plus seinoise ou altoséquanaise, je suis essonnienne (et non estonienne, ce n'est pas le même endroit). Plus exactement, je suis vertoise (et non, pas vertueuse). J'ai donc déménagé, vous l'aurez compris, dans le 91.
Ah, les joies du RER D, des forfaits à 6 zones, de ne rien pouvoir faire à pied...

Enfin, trêve de lamentations. Samedi, nous sommes allés au parc Astérix, et c'était génial :D Ça aide, d'avoir les pass pour la saison, quand même!

Passant devant un Buffalo Grill l'autre jour, je m'exclame: "Hey, des zombies! Euh... des bisons." Je regarde trop de films.

Et dans la série VDM personnelle: aujourd'hui, j'ai refusé deux invitations d'anniversaires auxquels j'aurais bien aimé aller...

(*)Cherchez pas, private joke avec Aristobulette.

mardi, mars 16 2010

Le dentifrice

Depuis quelques jours, mon cousin est venu vivre avec nous. Ayant besoin de calme pour travailler, il vient profiter du manque évident de distractions disponibles ici pour se plonger dans ses révisions.
Certes.
En plus, ça me permet de le connaître un peu mieux. (Lui et son amour pour le foot, notamment. Mais ça, ça ne me dérange pas, le hasard faisant que je suis absente les soirs de match.)

Ce qui me gêne, ce qui me m'irrite, ce qui m'énerve, c'est sa relation avec le dentifrice.

Vous me direz, au moins, il en a une, de relation, avec le dentifrice. Ce n'est sûrement pas le cas de tous les jeunes gens de son âge.

... Mais si seulement, il la gardait discrète, cette relation... comme une chose intime, qu'on ne cache pas, mais que pudiquement, on n'étale pas...

Qu'il m'emprunte mon dentifrice parce qu'il a oublié le sien ne me pose aucun problème. Qu'il utilise mon tube neuf parce qu'il n'a pas repéré mon tube entamé, ce n'est pas bien grave, surtout que le-dit tube entamé est en très fin de vie.

...Par contre, et là le bât commence à blesser... après des années à être conditionnée à presser le tube par le bout, je trouve absolument détestable de retrouver le tube pressé au milieu. J'admets tout à fait que si mon éducation avait été différente -avec le droit de presser le dentifrice où je veux-, ce point m'aurait laissée profondément indifférente.

Mais passe encore. Un tube, ça se rééquilibre toujours. Une pression au bon endroit et hop! le creux disgracieux disparaît.

Mais, comme je le disais, mon cousin ne garde pas sa relation avec le dentifrice dans le domaine du discret. Il faut qu'il l'étale -et de préférence, au fond du lavabo.

Et pour finir, ce soir, ayant jeté mon tube dans une retraite bien méritée, je me lance dans la rechercher du tube que mon cousin s'est approprié. Or, depuis quelques jours, son dentifrice étant apparu, mais le mien disparu, je pensais que tout simplement, il l'avait rangé là où il l'avait trouvé.
Quelle naïveté...
J'ai regardé partout, puis, prise d'un doute horrible, j'ose entrouvrir sa trousse de toilette... pour y trouver, au fond, mon tube, maintenant bien édenté.

Et voilà comment, à travers quelques gestes simples du quotidien, je me suis découverte, grâce à mon cousin, obsesso-maniaque du tube de dentifrice.

jeudi, janvier 21 2010

L'Elite

Je suis, de temps en temps, invitée à dîner. Rien de plus normal, me direz-vous. Oui, enfin... il y a tellement d'invitations différentes!

Il y a les invitations à cuisiner, quand le dîner se passe sur une table basse après quelques bons moments d'improvisation en cuisine. L'assiette en équilibre sur un genoux, le verre à la limite de la renverse...

Il y a les restaurants impromptus. Quand la situation nous pousse à prolonger un bon moment par un passage au restaurant intéressant le plus proche, quand le flemme coupe toute envie de cuisiner. Il y a les restaurants un peu plus prévus. Et alors, au moment de l'addition, après une petite dispute amicale, de temps en temps, je me suis fait inviter.

Plus rare sont les invitations prévues. Beaucoup plus rares sont les invitations très précises, quand le restaurant est réservé, que la tenue doit être soignée, et qu'il n'est pas question pour moi d'envisager de participer.

Beaucoup plus rares sont ces invitations, où la femme n'a d'autre rôle à jouer que de se faire choyer. Puisque c'était ce à quoi j'étais invitée, c'est avec bonne grâce que je me suis inclinée.

Je me suis habillée avec élégance. J'allais être escortée par un homme en grande tenue, je ne voulais pas que nous soyons dépareillés. Je me suis maquillée -ce qui m'arrive rarement- avec soin, et j'ai sélectionné les bijoux qui accompagneraient le mieux mes nouvelles boucles d'oreilles.

Nous sommes arrivés au restaurant. Réceptionniste, vestiaire, placement de choix -devant la baie vitrée du deuxième étage-, serveurs aux petits soins.

La soirée n'a été qu'un long moment de complicité parfaite autour d'un repas délicieux et raffiné. Le cadre, et surtout, son exclusivité, ont été pour beaucoup dans la perfection de cette soirée.

Alors, petite pierre blanche dans mon coeur. Et si le but de la soirée avait été de me séduire, je dois dire que j'aurais été tout à fait conquise...

mardi, janvier 19 2010

Petit résumé

Bon, j'ai plein de notes en tête à écrire sur ces derniers jours. Ca va être dur, mais j'ai bien avancé sur ma correspondance en retard, donc je vais pouvoir m'y mettre...

Je voudrais vous parler de thé. Et oui, ce Noël m'a comblé en thés, thés divers et thés d'hiver, thés en vrac et thés en sachets, thés noirs et thés verts...

Il faut aussi que je vous parle de ce restaurant luxueux dans lequel j'ai été invitée, et du moment absolument somptueux que j'y ai passé.

Il faut que je vous fasse part de réflexions philosophiques -enfin, presque- sur les derniers moments importants dans ma vie. Il faut, il faut, il faut...

Il me faut du temps, tout simplement.

C'est donc parti!

(Et rien de tel que de faire une liste ici pour essayer de ne rien oublier.)

mardi, janvier 12 2010

Amitiés - pertes et noeuds (bis)

Edit: Mon blog, je le rappelle, reste un endroit où je peux pousser mes coups de gueule, qu'ils soient justifiés ou non. Puisque j'en fais, j'accepte les critiques, mais selon le même barême, je n'accepte pas les insultes. Y compris envers d'autres personnes que moi.

Je ne peux pas m'empêcher de penser que je suis en train de perdre des éléments de mon passé. Des éléments qui me sont chers, et que je ne peux retenir.

Je me suis expliquée avec Rhalph, je considère que le chapitre est clôt.

Maintenant que la rage est passée, il ne me reste que la tristesse. La tristesse, elle m'accompagne depuis le début de l'année. Depuis que j'ai réalisé que finalement, une relation déséquilibrée ne pouvait pas marcher. Ce n'est pas la première dans ce cas à m'être arrivée, on pourrait dire que j'aurais pu m'en douter... Comme par le passé, je fais un constat simple. Quand on n'est plus heureux, il ne faut pas insister.

J'espère que je vais réussir à oublier ce qui me fait mal et à reconstruire ce qui me fait plaisir.

Mais je ne dois pas laisser ma tristesse m'aveugler quand, d'un autre côté, je suis en train de renouer avec d'anciennes amitiés. (D'où les nœuds de mon titre, si vous me passez mon jeu de mot.)

Un ami de longue date me rappelle qu'il compte sur mon amitié, et nous avons commencé à rediscuter. De tout, de rien, de boulot, d'amours, et de nous. Il m'est difficile d'exprimer le plaisir à me redécouvrir toujours aussi proche de lui, et d'échanger avec une grande franchise -parfois embarrassante, parfois rafraîchissante- sur ce que nous sommes aujourd'hui.

Un autre ami, cette fois, c'est moi qui cherche à revenir sur notre relation passée. Petit souvenir teinté d'amertume, nous nous sommes séparés sur une note un peu discordante -et, je le sais, c'est partiellement de ma faute. Aussi voudrais-je réussir à effacer cet épisode et voir si nous pouvons repartir d'un meilleur pied.

Pertes et nœuds... j'espère arriver à surmonter les premières pour ne connaître que les derniers.

vendredi, janvier 1 2010

Bonne année!

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mercredi, décembre 23 2009

Jeux de photo

Pour montrer que je peux m'amuser avec des photos:

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jeudi, décembre 17 2009

Aujourd'hui, il neige sur Paris

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mardi, décembre 15 2009

Miscellanées

Le concert de Rammstein était génial. Tout d'abord, j'ai découvert Combichrist, un groupe de euh... électro-métal? Je me disais que quand même, le style me rappelait quelque chose, et que la voix ressemblait vachement à celle du chanteur de Icon of Coil. J'ai donc fait la geek entre la première partie et Rammstein, pour découvrir que les deux groupes ont en fait été fondés par la même personne. Ca peut expliquer les similarités.
Rammstein, donc. Je ne parle même pas du spectacle, c'était, encore une fois, formidable. Epoustouflant. Des effets de lumières, des jeux pyrotechniques, des décors mouvants -style steampunk par moment, ventilos géants dans un décor de fabrique... Et puis le zodiac et sa traversée de la foule; j'étais, cette fois-ci, juste dessous.
Des vieilles chansons et des récentes, et tout Bercy qui chante. Danse. Saute. Crie.

Et puis... et puis, j'étais en bonne compagnie. Comme la dernière fois. Et ça, ça change tout.

Bon, j'ai été sourde d'une oreille pendant 3 jours, mais c'est enfin passé. Prochaine fois, j'oublie pas mes bouchons, c'est promis.

Au rock, on a eu une soirée classe. Alors j'y suis allée en costume, haut-de-forme et cape. Ben oui, je n'ai pas de robe de soirée, alors j'ai mis une cravate. On s'arrange comme on peut.
Le rock, j'adore, je commence à connaître un peu les passes et à ne pas partir totalement dans le mauvais sens. je suis mon cavalier, c'est lui qui me dirige, et quand ça se passe bien, c'est génial. (Genre, quand je lui marche pas sur les pieds parce que je suis crevée d'avoir trop dansé.)
Le rock, c'est aussi crevant, parce que les musiques sont souvent rapides et qu'il fait faire plein de petits pas. Et puis bouger du cul en même temps pour pas avoir l'air potiche, et le résultat, c'est que ce sont les cuisses qui trinquent. On voit que je n'ai pas de fait de patin à glace/roller depuis bien longtemps. J'vais me remettre à monter les escaliers à pied, ça va me faire du bien.

J'ai passé quatre jours en Italie. J'ai visité Pise, Florence, et Ravenne. Les deux premières sont des villes Renaissances, la dernière une ville de la fin de la Rome Antique (genre, Vème et VIème siècle). Le ton change un peu.
On est tombés sur des italiens adorables, serviables; la majorité parlent français, ou au moins anglais. Pour nous qui ne parlions pas la traitre mot d'italien, ça nous a bien servi.
La conduite, en Italie, semble suivre des règles bien précises. Pour respecter les vitesses, rouler en moyenne 20 km/h en dessous de la vitesse des italiens. Si vous roulez à la même vitesse, c'est que soit vous faites un excès (genre, dépasser des italiens dans une pente en tournant dans un tunnel sur route glissante, c'est douteux: y'a quand même des chances de se crasher au passage), soit il y a un radar.
Pour traverser une montagne sur une route tortueuse, bien repérer les refuges pour laisser les 4 Land-Rover et les 6 4x4 qui vous collent depuis un moment dépasser votre 35 km/h. Eux n'ont pas froid au yeux, ont un vrai moteur dans leur voiture, et osent le 80 km/h sans problème.
Ravenne a été une découverte. Même si la basilique Saint Vitale m'a un peu laissée de marbre (elle est en brique, ah, ah, ah), le mausolée de Gala Placidia a fait mon émerveillement. Et ces bleus! (Et puis faut avouer que le gril de Saint Laurent est extrêmement bien rendus. Les flammes, surtout. Ou l'art de rendre les scènes de martyr plus vivantes.)
Inquiétude passagère autour d'un chocolat chaud au café Alighieri: l'hôtel nous appelle de manière insistante mais ne laisse pas de message. Petit crochet pour voir de quoi il retourne: en nous voyant arriver, la réceptionniste nous tend d'un air soulagé nos cartes d'identité qu'elle avait oublié de nous redonner. Oups.

Je dors avec des bouillottes. Oui, des, parce que mon kangourou ne me suffit plus, il a fallut que je lui adjoigne un pingouin. Cherchez pas.

Ces temps-ci, je dévore The Sword of Truth. Si j'ai bien suivi, il y a une dizaine de tomes, et j'en suis au 7ème. C'est une tuerie, histoires sympathiques et pas trop prévisibles, et surtout, surtout, bien écrites. (Et puis l'auteur n'est pas trop gentil avec les héros, ils ont souvent des merdes et ils en bavent. Même à la fin des épisodes il les laisse pas souffler, c'est dire. Ca change un peu.)

Je suis jalouse des photos des autres. Je ne compte plus les gens dans mon entourage qui font de la photo de manière un tantinet sérieuse (Héléonie, Rhalph, Poupy, Gwenn, Morganenn, pour ne citer qu'eux), et mes clichés sont vraiment pourris à côté. Surtout quand il s'agit de prendre l'intérieur d'un bâtiment non éclairé (donc, faudrait mettre un flash), en marbre (donc qui reflète la lumière, le flash, il fait un tache blanche au milieu de la photo), par temps gris (même de dehors la photo est pourrie), et sans rambarde (pour l'ultime option pause longue à bout de bras, j'veux vous y voir pour pas bouger l'appareil). Résultat des courses, j'ai acheté des cartes postales. Gna gna gna.

dimanche, novembre 8 2009

Edinburgh

J'ai eu un temps magnifique. Quelques photos pour vous faire baver d'envie! :D

La chapelle St John.

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Ce cimetière légèrement celtique est en plein centre ville, au pied du château.

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En parlant du château, voici sa silhouette, qui domine toute la ville.

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Vu de l'entrée, il est assez sympathique. Dimanche, à l'occasion de Remembrance Sunday, ils ont tiré deux coups de canon pour marquer le début et la fin d'une minute de silence.

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Vue du haut des remparts.

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Tour ayant abrité par le passé le mécanisme de la herse.

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Revenons à nos canons. Un des anciens canons du château. Il remonte au XIXème siècle.

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Le One o'clock gun est un canon qui, encore aujourd'hui, tire un coup à 13h pile tous les jours (sauf dimanches, jours fériés, et Noël, attention). A l'origine, il sert à donner l'heure -vérifiez vos montres quand vous l'entendez!-, notamment aux bateaux.

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La cathédrale.

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On n'est pas à Halloween, mais pourtant, on peut visiter les dessous de la ville -frissons garantis.

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Des pavés.

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Le mémorial aux morts.

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Dessous, un détail d'une rampe du parc.

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