vendredi, septembre 30 2011

Le mot du jour

Les anglos-saxons, beaucoup plus souples et directs que nous dans leur langage, ne s'embarrassent pas de périphrase. Là où nous dirions "mettre au pilori", eux, ils pilorisent.
To pillory, n'est-ce pas beaucoup plus simple?

jeudi, septembre 29 2011

De la compatibilité des vieux périphériques

En choisissant mon nouvel ordinateur portable, j'ai soigneusement éviter d'en choisir un avec webcam intégrée, parce que d'une part cet œil froid qui me regarde fixement, ça me perturbe -et me fait penser à Big Brother, je suis assez parano comme ça, merci bien-, d'autre part parce que j'ai une webcam externe qu'il me suffit de ressortir.

Hier soir, en prévision d'une discussions torride intense sensuelle pleine de corps nus et moites à bâtons rompus avec un ami sur le net, j'ai voulu la rebrancher (2ème caisse en partant du haut, oui je sais exactement où elle est rangée). Ah ah. Mais c'était sans tenir compte que ma chère webcam, qui m'avait coûter un presque demi bras à l'époque, n'est pas plug-and-play, que je n'ai pas le CD de pilotes sous la main, et que de toute façon sur le net il n'y a pas encore (n'y aura jamais?) de driver pour ce dinosaure de l'informatique -que j'ai acheté en 2007- pour Windows 7.

C'est officiel, je n'ai pas de webcam.

Et vous savez quoi? Je m'en porte très bien.

mercredi, septembre 7 2011

Les Misérables - the musical

Bon, j'ai voulu réécouter la comédie musicale des Misérables, parce que j'ai un peu grandie avec la musique, mais pas les images. J'ai donc, quand j'en ai eu l'opportunité, loué le spectacle...

Eh bien, déception.

D'abord, impossible de trouver la version française: la comédie musicale ne semble exister en DVD qu'en anglais. Pour une fois que je voulais la version française... Mais enfin, c'est pas grave, les anglais chantent bien aussi, hein.
Oui, mais... si les paroles sont moches, on a beau bien chanter, ça fait mal aux oreilles quand même. La version anglaise, donc, est décevante. Pas de rimes, pas vraiment de lien avec les paroles françaises... je trouve qu'on perd beaucoup dans la traduction.

Et puis... un spectacle, ce sont des gens qui bougent, qui dansent, qui expriment avec des gestes et leur corps ce qu'ils chantent. Ah ben là, non. Y'a des micros bien alignés, des gens avec des jolis costumes qui vont devant les micros pour chanter avec, peut-être, quelques gestes, mais pas trop, parce qu'il faut chanter devant le micro, hein.

Nan mais imaginez la mort d'Eponine: d'abord, elle se prend une balle sur une barricade (où ça, une barricade?). Elle vient donc devant son micro expliquer qu'elle est fatiguée. Là, Marius se réveille, et se demande -en chantant- d'où vient la tache rouge sur la chemise (blanche, sans une trace) d'Eponine. Eponine, toujours debout, mais avec une voix un peu moins forte, réexplique qu'elle est fatiguée et qu'elle dormirait bien. Elle expire dans les bras de Marius (en fait, chacun devant son micro). Ah ouais, c'est vachement bien représenté, la fille qui se jette devant l'homme qu'elle aime pour intercepter la balle qui lui était destiné...

Ou encore, Fantine qui chante qu'elle vend ses cheveux pour envoyer de l'argent à sa fille, et qu'on continue à voir chanter avec sa magnifique chevelure brune.

Je sais pas si vous avez vu Cats, ou Notre Dame de Paris: là on a l'exemple de gens qui chantent et qui dansent, qui occupent la scène, des décors qui servent à quelque chose... Mais dans les Misérables, rien.

Déçu, déçue, Lilly.

samedi, septembre 3 2011

Amsterdam - carnet de voyage

July 20th, 2011

18:30

Arrival at my guesthouse. The owner forgot my reservation, acts panicked because my room is not ready. He looks East-Asian. He gets me a coffee, the keys, and asks for time. I like him a lot. I think he looks like a the clichéed gay -maybe he is. Says I look like his cousin Mary Jane -calls me by my first name.
He looks at my single (small) backpack and asks where is my luggage. I travelled light.
I stop in a Starbuck's to take stock of things.

The city is beautiful, cosmopolite. I could probably fall in love with it. It doesn't looks as prestigious or intimidating as Paris -more accessible. I don't know yet about the people, but they are said to be open and welcoming. We'll see.

23:15

Coffeeshops are everywhere. I don't like the smell. I never could stand it.

It is difficult to find benches. In that regard, Paris is better. I wanted to look at life passing by, reading a bit, but I had difficulties finding a seat. I found the Hard Rock Café withouth trying, though, almost right away.

I visited the Erotic Museum. It didn't strike me as particularly interesting -not enough explanations? Ok, I hear the snickers: it's not that I need explanations, it's more than when faced which ancient cultural object, I like to know more about them than their age and where they came from. In my memory, Paris' Erotic Museum is better. But then, I didn't visit it by myself.

I keep feeling that I am on a reconnaissance visit. I will come back, maybe less as a tourist and more as an hedonist. I think this could become a getaway to be myself, to look at things -to look at me. I am drawn to the city, its haphazard architecture, its canals.

July 21th, 2011

14:40

I am on a cruise boat on the canal circuit. The visit is in 4 languages, German, English, Spanish, Japanese. Since I have already walked along the canals, I am less impressed by the sights and more interested in the commentary. I play at trying to understand the German version before confirming my guesses with the English commentary.

This morning I visited the Rijksmuseum, with the Flemish paintings. I had breakfast alongside, then spent 2 hours reading in the Vongel Park.

I discovered a yoghurt swirl, flavoured yoghurt mixed with fruits in a cup to go.

17:35

What they do with their cheese is amazing! I went to this tourist's cheese shop, and I found smoked cheese, perto cheese, herb and garlic cheese... I'm cheesy happy.

I went around the streets, found the commercial ones, ended up -again!- in the Red Light District.

Dutch speak a mix of Dutch and English (between themselves). They all seem to speak English (well, other than the shopkeepers, they seem to be confortable in this foreign language).

I found a new plastic duck for my collection, a prisonner duck.

Many people made remarks about my T-shirt (I'm almost single), which is funny since in France, nobody ever says anything.

19h30

There's a gay pride bus parked in front of the guesthouse. There's disco since a few hours, with a speech from, I think, the burgermeister. I think it is in the preparation of the gay pride, which is, I think in two weeks.
The upper deck is a dance floor, with a DJ and beautiful men and women dancing; a bit later, one comes down in the street dressed with silver boots, shorts, and wings. Nothing else.

20:45

My room feels like a dance floor. The house is old, leans slightly towards the street, the windows don't close that well. They are square, with small panes, and the bottom part slides up.

July 22th, 2011

12:26

I went to the NEMO this morning -it is the Dutch Palais de la Découverte. There are some fun experiments to make. I bought a giant virus plush going out. On the way back, I take the rotating bridge: for pedestrians, bridging a canal, it rotates back towards land when a boat a bit high wishes to pass.
There's also a Chinese restaurant floating near the train station; it is wonderfull to my tourist's eyes.

19:15

I'm in the train back. Tired, I spent the afternoon reading again in the Vondelpark. I had bought food to eat on the bench, à la française, and I had a restful time. I had another yoghurt swirl as well. I'm beat.

I want to go back.

mercredi, août 17 2011

P'tites news

Bon, j'ai pas mal de choses à raconter, mais je sens que ça va finir en vrac!

J'ai passé un très bon moment à Amsterdam, il va falloir que je ressorte mon carnet de voyage et que je raconte un peu ce que j'ai fait, ce que j'ai vu. Je n'ai qu'une hâte, c'est d'y retourner, avec plus de temps, avec des amis, avec plus d'argent. J'adore le centre ville historique, les canaux, les vieilles maisons, et puis les drapeaux arc-en-ciel, omniprésents, les néerlandais qui parlent naturellement anglais, voire français, et qui ne me laissent pas essayer de m'exprimer dans leur langue. (Par comparaison, quelques jours après, je suis allée acheter du pain dans une boulangerie flamande en Belgique, et la vendeuse, quoique très sympathique, n'a pas essayé de m'aider face à mon flamand balbutiant.)

Je me suis sentie libre dans cette ville, libre comme je l'ai rarement ressenti, avec cette impression que je ne serais pas jugée sur mes questionnements personnels, sur mes choix parfois éclectiques de relations sexuelles, et l'idée que c'est un endroit où je pourrais m'épanouir. Je veux y retourner.

De retour en France, je suis face à mon nouveau déménagement. Je quitte D. et je rejoins une coloc' où à 6, nous avons décidé de louer une maison. Le coin est charmant, les coloc' tout autant, je m'attends à de bons moments avec ces gens un peu fous, un peu exubérants, un peu geeks, et je pense que nous allons très bien nous entendre.

Hier matin, jour férié, il m'a fallut quelques temps pour remarquer que Daïka n'était pas venu réclamer ses câlins du matin. Intriguée, j'ai commencé à le chercher, et de pls en plus inquiète, je n'ai pas pu le trouver. Après quelques démarches futiles auprès de mes voisins, je suis allée explorer le jardin... où j'ai retrouvé l'animal, tétanisé, sous une haie: qu'il ait glissé ou sauté, ce sont trois beaux étages qu'il s'est offert. Et probablement une partie de la nuit. Heureusement, il s'est laissé rattraper relativement facilement. Le bol de croquettes que j'avais pris avec moi n'était pas étranger à cette réussite.

Et puis nous sommes allés cueillir des pommes. Le verger du coin, en libre service, vient d'ouvrir pour la saison de la cueillette ; au contraire de l'année dernière, où nous y étions allés un des derniers jours, nous sommes arrivés alors que les pommes sont nombreuses... et nous avons rempli notre cagette de 15 kg en moins d'une demi-heure, contre peut-être 2 heures l'année dernière. C'était presque trop rapide! Mais depuis, nous utilisons les pommes pour faire du jus -grâce à la centrifugeuse- et le résultat, rosé, est très buvable. Miam!

vendredi, juin 24 2011

Le mot du jour

Efflorescence (algale). Une augmentation subite de phytoplancton. Ça vous fait une belle jambe, hein?

mercredi, juin 22 2011

Le mot du jour

Praxitèle. Un sculpteur grec, connu pour ses jolies statues.

vendredi, juin 17 2011

Rare Exports, Inc.



Je ne m'en lasse jamais.

mardi, juin 14 2011

Limace asthmatique

J'ai eu ce WE une grande ambition: celle de ressortir mes rollers et de voir jusqu'où je pouvais aller avec. Ah ah. Et bien la réponse, c'est pas loin du tout.

Motivée, j'ai pris rendez-vous avec R. (qui fait les randos parisiennes, tout ça) pour qu'il me donne la main sur les premiers mètres. Bon, il fallait, parce que ça glisse, ces machins-là! C'est sur roues et ça tient pas tout seul!

Néanmoins, après les premiers mètres, j'ai repris les bons gestes, mon équilibre, je sais toujours freiner (enfin, à peu près... merci les poteaux bien placés...). Nous allés dans une rue calme, plate, avec du beau goudron tout propre tout lisse.

Et bien, au bout de 10 min, je n'en pouvais plus! J'avais mal aux pieds, puis j'ai arrêté de les sentir -encore pire-, j'avais du mal à respirer, j'ai finis par perdre mon équilibre (mais je ne me suis pas gamellée \o/). Conclusion: je suis une limace (atrophiée) asthmatique.

jeudi, juin 9 2011

Horloge biologique

Vous connaissez tous la fameuse expression de l'horloge biologique, celle qui dit aux femmes qu'elles vieillissent et qu'il serait temps de s'y mettre maintenant, aux enfants, hein.

Je ne suis pas insensibles aux douces susurrations de mon corps. Oui mais... est-ce bien mon corps qui me parle? Ou est-ce que c'est le résultat d'un conditionnement qui remonte à ma plus tendre enfance?

"Il était une fois... une princesse - un cheval blanc - une méchante sorcière - des nains - une maison en pain d'épice - un loup - un roi - un âne - une marraine - des fées - des citrouilles - des oies - un balais - un chat - un château - une grenouille ... et ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants et vécurent heureux à jamais."

Voir la naissance de mes cousins, la naissance de mes neveux, c'est comme pour les chats: c'est mignon et on veut en ramener un chez soi.

Et franchement... ne sommes-nous pas tous convaincus qu'il y a quelque chose de malsain dans une femme qui dit qu'elle ne veut pas avoir d'enfants? Quelles sont les réactions? Elle ne sait pas ce qu'elle rate? Il lui manque une case? Elle changera d'avis quand elle aura rencontré la bonne personne? Jamais on prendra comme rôle-modèle positif une femme qui admet ne pas vouloir d'enfants et vivre très bien comme ça. Dans notre société, une femme s’épanouit par son couple, par sa famille, par ses enfants. Sinon, elle aura sacrifié quelque chose -mon dieu! Aurait-elle osé sacrifier sa famille pour avoir une carrière? Aura-t-elle mis son boulot (et donc, sa motivation/ses revenus/son épanouissement professionnel) devant le fait de fonder une famille? Scandale!

(Je n'ai pas besoin de rappeler, je pense, que le même comportement d'un homme est vu comme normal, les féministes sont passées avant moi. A leur décharge, les hommes, on leur demande encore d'aller chasser le mammouth pour remplir la marmite le soir, donc bon, voilà. L'homme au foyer vit forcément aux crochets de sa femme, y'a un truc louche là-dedans encore une fois.)

Je digresse, je digresse. Mais le processus est enclenché. Les questions sont là.

Est-ce que je veux des enfants, ou est-ce que je suis conditionnée à en vouloir?

Des enfants, pourquoi? Certes, c'est une source d'amour et de bonheur intense (et de stress, douleurs, accidents, soucis, cheveux blancs, dépenses, rongements d'ongles, etc), mais comme me le faisait remarquer un bon ami: cet amour et ce bonheur, n'est-ce pas égoïste? Parce que JE serais heureuse et pleine de l'amour naturel (ahem, encore un conditionnement de la société) de la mère envers son enfant, est-ce pour autant je fais une fleur à mon enfant potentiel en le mettant au monde?

(Parce que soyons réaliste, avec le monde d'aujourd'hui...)

Voir grandir son enfant, le voir faire des choix, le soutenir sans l'entraver, se réjouir de ses succès... ou est-ce que c'est une manière de recommencer sa vie, de se projeter sur l'autre, de façonner pour lui les choix qu'on aurait fait, l'éducation qu'on aurait aimée avoir, les succès qu'on aurait aimé réalisés?

N'est-ce pas, finalement, une forme de vie par procuration (je n'ai pas pu résisté à la placer, celle-là), une forme de catharsis...?

Tic-tac...

mardi, juin 7 2011

Pastèque

Première pastèque de l'année! Alors, à la centrifugeuse, c'est génial: ça donne beaucoup de jus pour presque pas de pulpe!

Ce qui confirme que la pastèque, c'est que de l'eau.

... Vous aussi vous avez l'impression que je blogue pour ne rien dire?

dimanche, juin 5 2011

Facebook, parfois, ça a du bien.

D'habitude, je suis dans les premières à dire que Facebook, c'est un peu le mal, et tout ça. Mais que je suis contente d'y avoir retrouvé des amis du lycée que j'avais perdus de vue.

Et puis là, c'est une amie du Canada qui m'a retrouvée. Et du coup, j'ai retrouvé ma famille d'accueil de là-bas. Du coup, j'attends de voir mes demandes de contact confirmées, et de pouvoir prendre de leurs nouvelles... Youpi!!!

samedi, juin 4 2011

L'été sera sportif

Ca fait très tendance de mode, comme titre, vous ne trouvez pas?

Bref, toujours est-t'il qu'aujourd'hui je suis allée à Décathlon, et que je me suis lâchée. Puisque nous avons un cour de tennis dans la résidence, j'ai acheté un kit de débutant, "pour joueur très occasionnel", 2 raquettes et quelques balles.

Et j'ai anticipé la plage en achetant un ballon de beach volley et un filet ajustable, dont les poteaux se plantent dans le sable ou le gazon: on peut, en théorie, l'utiliser pour plusieurs sports selon la hauteur. Et un peu n'importe où. Cool.

Moment de magie

Attention! Cette note est un moment BISOUNOURS!

Ce n'est pas le premier, et j'espère bien que ce ne sera pas le dernier. Mais ces 24h passées à Rennes ont été un moment de magie.

Les éléments classiques, mais ô combien important, étaient réunis: la surprise de Rhalph, l'organisation de Gwenn, la rencontre de personnes (Sionnach...) qu'on ne connaissait que de loin, la présence surprise (pour moi!) de Morganenn, revoir la famille de Rhalph... Me faire "kidnapper" par Isabelle, et passer un délicieux moment en terrasse à rattraper le temps...

Et dans cet écrin, renouer avec Rhalph, que je n'avais pas vu depuis 2 ans, avec qui j'avais à peine parlé, et se rendre compte qu'entre nous, la complicité est toujours là... Magie, je disais. Magie.

Mais que s'est-il donc passé, vous me demanderez?

Nous avons fêté l'anniversaire de Rhalph. Entendez donc, Isabelle a lancé l'idée, Gwenn s'en est emparée pour organiser les choses. Le tambour a sonné pour rameuter les troupes, et la tribu (merci Gwenn pour le mot!) a répondu présent et a resserré ses rangs. Notre tribu, elle est hétéroclite, entre sorcières, rolistes, danseuses, rêveurs, amis et familles; notre tribu, elle parle de recettes de soins maisons d'un côté, de rats et de chats de l'autre, de jeu de plateau, en ligne, en grandeur nature, de rôle, elle parle amour, amitié, douleur, et bonheur; bio, éthique, boulot, politique; notre tribu, elle a ça de commun: elle n'aime pas qu'on touche aux siens.

Alors nous sommes venus pour nous revoir, certes, mais surtout pour resserrer nos rangs autour de celui des nôtres qui a besoin de soutien.

Merci, vous tous, pour ce moment d'amitié et d'amour.

vendredi, mai 6 2011

Amsterdam, me voilà!

Eh bien voilà, c'est réservé: cet été, je passe quelques jours à Amsterdam!

jeudi, avril 21 2011

La malédiction de la box.

Une fois n'est pas coutume, je vais parler du boulot.

Nous sommes victime, depuis trop longtemps, de la malédiction de la box. Cette malédiction, sûrement jetée sur nous par un client mécontent (mais qui?), se manifeste par des sautes intempestives de connexion. Ça arrive quand on valide une page de travail sur le site, ou quand on est en ligne avec un client... et une fois que la crise se manifeste, on est en général parti pour des jours, voire des semaines de galère.

On a tout fait: le changement de la box, l'intervention sur site d'un technicien, le changement des câbles dans la boîte de la rue, jusqu'à ce qu'un type intelligent trouve enfin la barrette qui a un faux contact dans le serveur (enfin, chez eux, quoi).

Selon toute apparence, la malédiction avait été exorcisée, et puis... et puis... ce matin... l'esprit maléfique de la box a encore frappé.

C'est là que le télétravail prend tout son intérêt.

mercredi, avril 20 2011

Centrifugeuse

Parmi les suites et retombées de notre déménagement, nous avons fait l'acquisition d'une centrifugeuse. Cet appareil, dont le nom évoque les laboratoires scientifiques et les machines à laver, est tout simplement une machine à faire du jus de fruit. Avec à peu près n'importe quoi.

Et oui, fruits ou légumes, elle râpe, broie, tranche (enfin... elle coupe en tous petits morceaux, quoi) tout et en extrait le jus. Pommes non épluchées, carottes, citrons verts avec l'écorce... c'est un fun merveilleux. Et en plus, elle n'est pas très bruyante.

Nous avons donc testé orange-carotte-banane-pomme, pamplemousse-fruits exotiques (merci les surgelés), pomme-poire-kiwi, et j'en passe...

C'est génial.

mardi, avril 12 2011

On a déménagééééééééééééééééé!

Enfin, presque complètement, parce que comme l'appart' d'avant, on ne le rends pas de suite, il y reste le bordel classique post-vidage d'appart'. Genre, des vieux sacs à main, des cartons vides, de la saleté, les caisses de vin, la vaisselle pas sèche, ce genre de choses, quoi.

Nous sommes donc dans un magnifique nouvel endroit. Résidence calme, 3ème et dernier étage; du balcon, on a vu sur le parc intérieur, lequel contient, outre le sapin qui nous sépare des regards du bâtiment d'en face, des cerisiers en fleur (roses), un court de tennis, des bancs, un espace de jeux pour enfants, et de la pelouse. Le parking est de l'autre côté du bâtiment, du côté où donne la cuisine (idéal pour surveiller le retour de son chéri quand on est aux fourneaux pour l'aider à monter les courses(1) et la chambre d'appoint).

Parce que la chambre principale, et bien, elle donne sur le balcon avec une porte-fenêtre, bien sûr. Le chat, d'ailleurs, aime beaucoup le balcon. Et il se sent de plus en plus à l'aise sur le rebord...

Bref. Nous avons eu un déménagement génial grâce à tous ceux qui sont venus nous aider (mention spéciale à Hélé et Mick, et Aristobullette et Monsieur Lapin). Une semaine (et quelques) plus tard, nous avons réussi à vider peut-être un cinquième des caisses... c'est que nous n'avons pas de rangement! Et oui, les propriétaires précédents sont partis avec les étagères des placards!

Résultat, samedi dernier, je suis allée en quête, non du Graal, mais d'étagères pratiques à mettre dans des placards. Bon, première étape, Leroy Merlin. Munie des mesures des placards, de mon mètre, de papier et de crayon pour faire des schémas, je me dirige vers le rayon des étagères. Premier présentoir promotionnel: meuble idéal, penderie extensible, prix intéressant... ah mais détail qui tue, le meuble est trop profond de 8cm. Ah. Oups. Choix suivant...
Je me fais aider d'une charmante vendeuse, qui connaît visiblement très bien son produit, qui me trouve l'ensemble parfait -elle fait des schémas et des calculs à une vitesse effarante. Seul hic: le colis pèse 44kg. J'ai beau me faire des illusions, seule, 44kg, je les porte pas à bout de bras. Et puis de toute façon ça ne rentre pas dans la voiture. Me faire livrer (et monter les colis) reviendrait à payer en plus la moitié du prix de départ... ça ne vaut pas le coup. Donc, direction Ikéa.

Après au moins 2h passées à comparer les différentes possibilités (Stuva vs Besta, replacez les ¨ où vous voulez), je me décide... et me retrouve devant un problème similaire: certes, les colis ne font plus que 25 kg -ce que je peux envisager de monter seule sur 3 étages-, mais ils ne rentrent toujours pas dans la voiture. Je me retrouve donc au service "transport" à louer une camionnette à l'heure. Vient enfin le moment fatidique où, mes trois colis posés dans l'entrée, il faut bien envisager de les monter (vous avais-je dit que mon chéri était absent ce jour-là?)... et là, mon sauveur, mon héros, mon preux chevalier en armure sur son cheval blanc, ma bonne fée marraine, bref, le voisin débarque. Celui qui propose de m'aider parce qu'il bosse chez Ikéa, et que ces colis-là, il en bouffe au petit-déjeuner (enfin, presque, ça, c'est mon interprétation). En deux temps trois mouvements, tout est monté à mon étage. Il ne respire même pas bruyamment. Moi, je suis déjà en nage.

L'appartement, à ce moment-là, c'est un parcours d'obstacle que seul le chat peut emprunter dans difficulté. Moi, je dois enjamber, me faufiler, rentrer le ventre, et surtout, surtout, ne pas glisser sur ce p*tain de parquet que nous avons récemment ciré!

Dimanche, début d'angine, mais que cela ne tienne: il faut monter ces screugneugneu d'étagères qui bloquent le couloir et qui vont me permettre d'enfin ranger mes vêtements. Comment, il faut être 2 pour les monter? Je n'ai pas 10 000 amis, moi. Mais non, toute seule, moi et l'effet de levier du lit, on s'en sort très bien!

Nous avons donc presque de quoi ranger nos affaires dans la chambre, et bientôt, nous pourrons ranger la cuisine, libérer le salon... le rêve, quoi :D


(1) Je fais la majorité de mes courses sur AuchanDrive. Je fais ma commande sur internet, j'appelle mon chéri, et hop! quand il rentre du boulot, en passant devant Auchan il s'arrête au drive, valide le retrait de la commande grâce à la carte attachée à son porte-clef, des gentils personnes de chez Auchan posent tout dans le coffre, et hop! il repart. 5 min top chrono pour lui.

mercredi, mars 30 2011

Retard de notes!

Ce dont je devrais vous parler ici, mais que je ne prends jamais le temps d'écrire:

- On déménage. Nouvel appart' vachement bien, tout ça, et puis les merdes habituelles qui entourent l'événement: location d'un véhicule, démarches chiantes...

- Le chat et son arbre. Après une période d'adaptation, l'objet est adopté.

- Le chat et sa brosse. Ou comment avoir une peluche ronronnante et rayonnante sous les poils raides de l'objet.

- Le WE en Bourgogne avec tous les amis, où il a fait beau (ou presque) et où on s'est très-beaucoup amusés.

- Les derniers films vus et revus, et ce merveilleux système de location de DVD par correspondance.

Bon, sur quoi je me lance en premier...

mercredi, janvier 5 2011

Etangs - rideau

rideau_moyen.jpg


Pudiquement, ces branches voilent l'étang.

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