Maicalya

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi, mai 21 2010

Grmbl

(Ça ne doit pas être la première fois que j'utilise un tel titre pour une note.)

Je passe le WE sur Paris même. Plusieurs raisons hautement importantes, comme utiliser mes dernières places de cinéma de ma carte UGC, rendent indispensable une telle mesure.

Je suis donc allée voir La Comtesse hier soir, un film sur une comtesse hongroise aux habitudes hygiéniques contestables (perso, le sang de jeunes vierges pour rajeunir la peau, je suis pas convaincue, mais chacun ses préférences, hein). La soirée s'est fini par un passage chez Pizza Hut (pour faire léger, j'ai pris une Super Suprême), et puis, rentrage dans ma petite chambre.

Celle perchée en haut de 6 étages sans ascenseur.

Bon, autant dire que je suis arrivée en haut avec une respiration qu'un phoque m'envierait. Bref. Avant de me coucher, je me trouve un livre (ou deux) à lire le lendemain pendant le trajet de RER, et pour me donner envie, j'entame le premier chapitre. Erreur fatale. Car sans cher et tendre pour me dire de *censuré* éteindre la lumière et dormir me donner mauvaise conscience et arrêter de lire au lieu de dormir, j'ai du mal à m'arrêter. La preuve, c'est le livre lui-même qui m'a arrêtée -quand je suis arrivée à la fin.

Il se pourrait donc que je n'ai pas eu tout le sommeil dont j'aurais eu besoin cette nuit. Mais qu'à cela ne tienne, à réveil tête-dans-le-cul, paupière entr'ouverte et gonflée, membres endormis et esprit défraîchi, j'ai la solution ultime. Il s'agit là du chauffe-eau-qui-ne-s'est-pas-remis-en-marche-malgré-les-apparences, une méthode assez garantie de vivifier tout corps humain normalement constitué (les surhommes qui se baignent quotidiennement à l'eau glacée des rivières venant des glaciers n'ont pas un corps humain normalement constitué). Obligée donc à faire une toilette à l'eau décidément fraîche, mon esprit n'a fait qu'un quart de tour et il s'est déclaré réveillé.

La prière du jour: que le chauffe-eau se rétablisse demain matin, parce que p*tain, l'eau froide, un jour, mais pas deux.

mardi, mai 4 2010

Brèves de vie

Je vais me reconvertir dans la plomberie.
Dernièrement, au menu, réparation d'un robinet dont la fuite persistante m'énervait. Un coup de clef à molette par-ci, un rajout de joint par là... et pour l'instant, il ne refuit pas. Bon, j'ai un peu galéré pour couper l'eau (à vrai dire, je l'ai coupée par hasard, et j'ai un peu paniqué quand j'ai réalisé que je ne voyais pas comment la remettre en marche).

A propos de métier du futur, ça fera bientôt un an que j'ai mon boulot. On va faire semblant de fêter ça. Le cidre doux, ça le fait, je crois (bien que je risque de tutoyer mes parents sous l'effet dévastateur de l'alcool*).

Je ne suis plus parisienne, ni même réginaburgienne. Je ne suis plus seinoise ou altoséquanaise, je suis essonnienne (et non estonienne, ce n'est pas le même endroit). Plus exactement, je suis vertoise (et non, pas vertueuse). J'ai donc déménagé, vous l'aurez compris, dans le 91.
Ah, les joies du RER D, des forfaits à 6 zones, de ne rien pouvoir faire à pied...

Enfin, trêve de lamentations. Samedi, nous sommes allés au parc Astérix, et c'était génial :D Ça aide, d'avoir les pass pour la saison, quand même!

Passant devant un Buffalo Grill l'autre jour, je m'exclame: "Hey, des zombies! Euh... des bisons." Je regarde trop de films.

Et dans la série VDM personnelle: aujourd'hui, j'ai refusé deux invitations d'anniversaires auxquels j'aurais bien aimé aller...

(*)Cherchez pas, private joke avec Aristobulette.

mardi, mars 16 2010

Le dentifrice

Depuis quelques jours, mon cousin est venu vivre avec nous. Ayant besoin de calme pour travailler, il vient profiter du manque évident de distractions disponibles ici pour se plonger dans ses révisions.
Certes.
En plus, ça me permet de le connaître un peu mieux. (Lui et son amour pour le foot, notamment. Mais ça, ça ne me dérange pas, le hasard faisant que je suis absente les soirs de match.)

Ce qui me gêne, ce qui me m'irrite, ce qui m'énerve, c'est sa relation avec le dentifrice.

Vous me direz, au moins, il en a une, de relation, avec le dentifrice. Ce n'est sûrement pas le cas de tous les jeunes gens de son âge.

... Mais si seulement, il la gardait discrète, cette relation... comme une chose intime, qu'on ne cache pas, mais que pudiquement, on n'étale pas...

Qu'il m'emprunte mon dentifrice parce qu'il a oublié le sien ne me pose aucun problème. Qu'il utilise mon tube neuf parce qu'il n'a pas repéré mon tube entamé, ce n'est pas bien grave, surtout que le-dit tube entamé est en très fin de vie.

...Par contre, et là le bât commence à blesser... après des années à être conditionnée à presser le tube par le bout, je trouve absolument détestable de retrouver le tube pressé au milieu. J'admets tout à fait que si mon éducation avait été différente -avec le droit de presser le dentifrice où je veux-, ce point m'aurait laissée profondément indifférente.

Mais passe encore. Un tube, ça se rééquilibre toujours. Une pression au bon endroit et hop! le creux disgracieux disparaît.

Mais, comme je le disais, mon cousin ne garde pas sa relation avec le dentifrice dans le domaine du discret. Il faut qu'il l'étale -et de préférence, au fond du lavabo.

Et pour finir, ce soir, ayant jeté mon tube dans une retraite bien méritée, je me lance dans la rechercher du tube que mon cousin s'est approprié. Or, depuis quelques jours, son dentifrice étant apparu, mais le mien disparu, je pensais que tout simplement, il l'avait rangé là où il l'avait trouvé.
Quelle naïveté...
J'ai regardé partout, puis, prise d'un doute horrible, j'ose entrouvrir sa trousse de toilette... pour y trouver, au fond, mon tube, maintenant bien édenté.

Et voilà comment, à travers quelques gestes simples du quotidien, je me suis découverte, grâce à mon cousin, obsesso-maniaque du tube de dentifrice.

mercredi, mars 10 2010

Paris, je t'aime

Paris, j'ai vu tes marginaux, goths, punks, tatoués, percés. J'ai vu tes gays, tes bourgeois, tes riches, tes BCBG. Paris, j'ai vu tes noirs, tes beurres, tes jaunes, tes blancs.
Chacun était soigneusement logé dans son quartier.

jeudi, mars 4 2010

Paris, je t'aime

Je t'ai vu, femme coquette, te parer de blanc. Le duvet recouvrait chaque parcelle. Je t'ai vu, Paris, te dissimuler sous une couette de neige, étouffant pour quelques heures tes bruits sous ce sortilège.

samedi, février 27 2010

Mon amour

Je t'ai rencontré sur un quai de Seine. C'était un soir d'été.
En quelques minutes, j'ai été charmée.

Peu après, tu m'as entraînée à ta découverte. Du Luxembourg à Montparnasse, du Châtelet à l'Opéra, tu m'as ensuite fait marcher de la Gare de l'Est à Pigalle, de Barbès à Montmartre. Et tous ces quartiers, tous ces lieux étaient "chez toi".

Tu m'as prise par la main et tu m'as fait des promesses insensées, devant les immeubles haussmaniens, dans les musées sans fin, au fond des cimetières romantiques, derrière les grilles ouvragées des jardins.

Tu m'as invitée, encore et encore, à te rendre visite à la nuit tombée.

Oh, j'ai bien essayé de te résister! Je t'ai fait des infidélités. Je suis partie à l'étranger, j'ai vécu dans des villes éloignées. Mais toujours, toujours, tu me rappelais.

A quoi bon lutter, quand au fond, je n'ai pas envie de te refuser? A quoi bon me faire des illusions, quand depuis si longtemps, c'est toi qui me fait vibrer?

Je te suis revenue, vois-tu. J'ai cédé à tes invitations sans cesse renouvelées. Tous les soirs, je vais à ta rencontre, et tous les soirs, je retombe victime de tes séductions.

Paris, je t'aime.

vendredi, février 26 2010

Paris, je t'aime

J'ai vu tes sans-abris. Tu les réchauffais de ton souffle métropolitain. J'ai vu les tentes, les vies contenues dans les caddies. J'ai vu tes coins, tes grilles, tes lits. Paris. Sous ta grandeur, tu loges ceux qui n'ont plus de logis.

mercredi, février 24 2010

Paris, que j'aime

Paris, je t'ai reconnu sous les traits de cet homme si expressif.
Il a un visage, mais il s'en sert comme d'un masque. Il sourit, me regarde, et me dissimule sa vraie nature.

Comme toi. Qui peut dire ce que tu penses, toi qui me regarde, tapis derrière tes façades?

Il est métrosexuel, sa tenue, toujours très juste, est aussi bien adaptée aux beaux qu'aux bas quartiers.

Comme toi. Je te vois échanger tes immeubles haussmaniens pour des taudis sans cachet au gré de tes quartiers.

Ses yeux sont chauds, recèlent mille pensées, sont animés d'un humour particulier qu'il s'abstient soigneusement de partager.

Comme toi. De passages cachés en Space Invaders émaillés, tu as une vie privée.

Il a le sourire facile, le salut gracile, l'accolade virile. Il donne toujours l'impression d'être mon ami. Et pourtant, je ne saurais jamais rien sur lui.

Comme toi. Toi, qui est toujours là, à la fois près et en retrait.

Il a voyagé, vu le monde. Il est de toutes les nationalités. Il est partout chez lui, et pourtant, il n'a qu'un seul foyer.

Il est toi.

Cet homme, vois-tu, je l'ai vu dans les bras de sa bien-aimée. Cet homme, dans lequel je t'ai reconnu, t'aime, et ne pourras jamais t'oublier.

Tout comme moi, vois-tu, je suis un peu amoureuse de toi.

mardi, février 23 2010

Paris, je t'aime

Paris... une porte cochère, un murmure furtif, deux mains qui glissent. Paris, combien d'amours fugitifs as-tu eu ainsi l'occasion d'accueillir?

mercredi, février 10 2010

Paris, je t'aime

Paris, comme tous les parisiens, je te traverse au quotidien. Paris, comme tous les parisiens, je te traverse en sous-terrain.

mercredi, février 3 2010

Paris, je t'aime

J'ai vu la Place de l'Etoile complètement vidée pour permettre le passage d'un convois d'ambulances. Moi, je traversais une artère, et le sang des voitures était interrompu.

jeudi, janvier 28 2010

Paris, je t'aime

Matins, soirs, tous les jours si je veux, je passe devant l'un de tes monuments. Le tourisme de l'autre est mon quotidien.

vendredi, janvier 22 2010

Douceur

Sa peau est douce sous mes doigts, et me fait irrésistiblement penser au velours. Elle sent discrètement le savon. Pas d'odeur fermement virile, pas de gel douche agressivement parfumé au ginseng, au bois de cèdre, ou encore rehaussé aux agents toniques. Et moi qui, d'habitude, préfère ces odeurs masculines, je me laisse à admirer sa sobriété.

Il faut dire qu'une fois les barrières habituelles passées, ce que je ressens chez lui, c'est l'ouverture d'esprit, la confiance en soi, l'absence d'embarras, l'assurance malgré le manque d'expérience. Pourquoi alors porter un parfum agressivement masculin?
Peu d'hommes sont aussi à l'aise dès le premier abord. J'ai l'expérience des amants embarrassés, des amants timides, des amants complexés, des amants qui ont besoin d'être rassurés. C'est en minorité que j'ai connu des amants ouverts, curieux, intéressés. Ceux qui ne se cachent pas derrière un masque pour dissimuler ce qu'ils pensent vraiment -ceux qu'ils sont, au fond.

Un compliment, certes bien tourné, certes exprimé avec l'ardeur qui convient, certes sincère et flatteur, ne pourra tout à fait me toucher, ne pourra faire autrement que m'embarrasser -et me laisser quelque peu méfiante. Je n'attends pas d'un homme qu'il me complimente. Je m'attends à ce qu'il soit décontracté pendant le moment que nous passons ensemble, sans culpabilité et sans jugement. Parfois, il faut appeler un chat, un chat -ou une chatte, une chatte-, et ne pas passer par des périphrases compliquées.

Que je préfère un homme assuré à un homme intimidé n'étonnera personne. Mais ce que j'apprécie le plus, ce sont ces hommes qui, au pire, ne sont pas intéressés par un fantasme particulier, mais qui jamais, au grand jamais, ne me jugeront négativement pour l'avoir exprimé. Être avec un amant de ce genre est très reposant. Pas besoin de surveiller ses mots, pas besoin de surveiller l'ego de l'autre. Pas besoin de garder l'initiative, pas besoin de refréner ses envies. Et puis, la possibilité de sourire librement, de rire, et de prendre son pied sans chichis.

De tels amants sont rares et précieux. Qu'ils sachent que je les apprécie.

jeudi, janvier 21 2010

L'Elite

Je suis, de temps en temps, invitée à dîner. Rien de plus normal, me direz-vous. Oui, enfin... il y a tellement d'invitations différentes!

Il y a les invitations à cuisiner, quand le dîner se passe sur une table basse après quelques bons moments d'improvisation en cuisine. L'assiette en équilibre sur un genoux, le verre à la limite de la renverse...

Il y a les restaurants impromptus. Quand la situation nous pousse à prolonger un bon moment par un passage au restaurant intéressant le plus proche, quand le flemme coupe toute envie de cuisiner. Il y a les restaurants un peu plus prévus. Et alors, au moment de l'addition, après une petite dispute amicale, de temps en temps, je me suis fait inviter.

Plus rare sont les invitations prévues. Beaucoup plus rares sont les invitations très précises, quand le restaurant est réservé, que la tenue doit être soignée, et qu'il n'est pas question pour moi d'envisager de participer.

Beaucoup plus rares sont ces invitations, où la femme n'a d'autre rôle à jouer que de se faire choyer. Puisque c'était ce à quoi j'étais invitée, c'est avec bonne grâce que je me suis inclinée.

Je me suis habillée avec élégance. J'allais être escortée par un homme en grande tenue, je ne voulais pas que nous soyons dépareillés. Je me suis maquillée -ce qui m'arrive rarement- avec soin, et j'ai sélectionné les bijoux qui accompagneraient le mieux mes nouvelles boucles d'oreilles.

Nous sommes arrivés au restaurant. Réceptionniste, vestiaire, placement de choix -devant la baie vitrée du deuxième étage-, serveurs aux petits soins.

La soirée n'a été qu'un long moment de complicité parfaite autour d'un repas délicieux et raffiné. Le cadre, et surtout, son exclusivité, ont été pour beaucoup dans la perfection de cette soirée.

Alors, petite pierre blanche dans mon coeur. Et si le but de la soirée avait été de me séduire, je dois dire que j'aurais été tout à fait conquise...

mercredi, janvier 20 2010

A cup of tea, my dear?

Je voulais parler de thés. A vrai dire, depuis septembre, j'ai une ébauche de note qui traîne dans mes archives, à attendre que je m'en inspire. C'est parti.

Le thé, c'est indispensable. Boisson chaude aux vertus réconfortantes (n'importe quel roman à l'eau de rose anglais vous le confirmera), tasse chaude à tenir entre des mains frigorifiées...

Retour sur une addiction.

Mes premiers souvenirs de thé sont assez confus. Dans l'ensemble, je ne retenais qu'une eau trop chaude avec trop peu de goût. Le sucre, le lait ou le citron n'ajoutaient rien à la chose, au contraire. Il m'a donc fallu beaucoup de temps pour acquérir ce goût. Mais une fois acquis, quelle aventure...

Du thé ou de la tasse, quel est le plus intéressant?

J'ai depuis longtemps adoré les mugs différents, et j'en suis à me rendre compte qu'à chacune de mes tasses est associé une période de ma vie -ou devrais-je dire que j'ai eu une nouvelle tasse pour chaque nouvelle aventure?

Je suis donc une tea-addict autant qu'une mug/cup addict. Je n'ai pas deux tasses identiques, et une collection invariablement fournie et variée de thés en tous genres. Encore tout à l'heure, devant une nouvelle boîte que je ne connaissais pas, je me suis laissée tenter. Et pourtant, pour qui connaît mes goûts, thé vert à la rose et à la violette, ce n'était pas évident.

Car j'ai appris à apprécier le thé à travers cette tradition familiale, doucement mise en place, du thé à l'orange du dimanche après-midi -avec, bien sûr, un bon cake.

Il y a eu ce stage, dans une filiale française d'une société anglaise. A la fin du stage, je me suis vue présenter une tasse, en souvenir des anglaises qui dirigeaient la boîte.

Il y a eu mon stage de fin d'études, avec la tasse "vague" offerte par ma marraine. Art-déco, elle avait sa place dans mon service à la Réunion des musées nationaux. L'eau chaude nous venait de la fontaine à eau.
Et bien les deux dernières semaines de ce stage ont été bercées par l'écriture de mon mémoire de fin d'études, avec les nuits blanches chargées de thé oublié, refroidi, et bien trop infusé. C'est là que j'ai appris à passer outre à l'amertume du goût. Tasse verticale, sans anse, je la buvais à la japonaise, une main dessus, une main dessous.

Et puis je suis partie à Toulon. Sans prendre avec moi la moindre tasse. Comment faire? J'ai trouver sur place de quoi palier à mon oubli, une tasse de mon grès préféré. Il s'est nourri d'orange et de menthe.

La dernière tasse en date est un cadeau de mon patron. Rapportée du Canada, représentant un ours blanc, elle est mon chauffe-main quotidien.

Devrais-je continuer? Bouilloire dans ma chambre, tasse en porcelaine, verre, grès, avec ou sans anse, tasse isotherme, décorée, unie...

Tasses, et thés.

Si mes préférés sont l'orange et la menthe, d'autres n'en sont pas moins très appréciables. Le thé vert japonais, servi dans les restaurant, m'a donné la première fois l'impression de boire une infusion d'herbes. C'est, pourtant, très rafraîchissant. Le thé au jasmin, le seul proposé pendant longtemps dans les restaurants chinois, devient particulièrement amer si laissé trop longtemps, mais il accompagne admirablement les plats salés. Et puis il me reste à mentionner le plus fleuri de tous, l'Insolence, bien sûr, dont la seule présence empli une pièce d'un vent printanier.

Et puis il y a eu ce Noël... Mon goût pour le thé ayant été remarqué, j'ai reçu de mes proches quelques cadeaux adaptés.
Mon patron a été le premier: il m'a rapporté de Pologne du thé à la framboise et du thé au cranberry -quand je dis qu'il a bien remarqué mes goûts... Retrouver lequel est lequel a été très drôle avec mes connaissances tellement avancées en polonais. Mais finalement, au détour de recherches internet, j'ai trouvé ma réponse.
Peu après, c'est Endy qui s'est mis en tête de me faire découvrir un nouveau plaisir: Eros, de chez Mariage Frères. Comme Insolence, c'est un thé très fleuri, mais Eros est à base de thé noir, alors qu'Insolence est un thé vert.
Pour couronner le tout, D. m'a rapporté quelques coffrets, mis en avant à l'occasion des fêtes de Noël. Je suis maintenant en possession d'une magnifique boîte en bois à compartiments, remplie de sachets, et de nouvelles boîtes... ainsi que de nouvelles cuillères à thé. Moi qui rêvais justement d'avoir le modèle bisauté!

En bref, je suis comblée.
... et je me demande combien de temps il va me falloir pour boire tout ça.

mardi, janvier 19 2010

Petit résumé

Bon, j'ai plein de notes en tête à écrire sur ces derniers jours. Ca va être dur, mais j'ai bien avancé sur ma correspondance en retard, donc je vais pouvoir m'y mettre...

Je voudrais vous parler de thé. Et oui, ce Noël m'a comblé en thés, thés divers et thés d'hiver, thés en vrac et thés en sachets, thés noirs et thés verts...

Il faut aussi que je vous parle de ce restaurant luxueux dans lequel j'ai été invitée, et du moment absolument somptueux que j'y ai passé.

Il faut que je vous fasse part de réflexions philosophiques -enfin, presque- sur les derniers moments importants dans ma vie. Il faut, il faut, il faut...

Il me faut du temps, tout simplement.

C'est donc parti!

(Et rien de tel que de faire une liste ici pour essayer de ne rien oublier.)

mardi, janvier 12 2010

Amitiés - pertes et noeuds (bis)

Edit: Mon blog, je le rappelle, reste un endroit où je peux pousser mes coups de gueule, qu'ils soient justifiés ou non. Puisque j'en fais, j'accepte les critiques, mais selon le même barême, je n'accepte pas les insultes. Y compris envers d'autres personnes que moi.

Je ne peux pas m'empêcher de penser que je suis en train de perdre des éléments de mon passé. Des éléments qui me sont chers, et que je ne peux retenir.

Je me suis expliquée avec Rhalph, je considère que le chapitre est clôt.

Maintenant que la rage est passée, il ne me reste que la tristesse. La tristesse, elle m'accompagne depuis le début de l'année. Depuis que j'ai réalisé que finalement, une relation déséquilibrée ne pouvait pas marcher. Ce n'est pas la première dans ce cas à m'être arrivée, on pourrait dire que j'aurais pu m'en douter... Comme par le passé, je fais un constat simple. Quand on n'est plus heureux, il ne faut pas insister.

J'espère que je vais réussir à oublier ce qui me fait mal et à reconstruire ce qui me fait plaisir.

Mais je ne dois pas laisser ma tristesse m'aveugler quand, d'un autre côté, je suis en train de renouer avec d'anciennes amitiés. (D'où les nœuds de mon titre, si vous me passez mon jeu de mot.)

Un ami de longue date me rappelle qu'il compte sur mon amitié, et nous avons commencé à rediscuter. De tout, de rien, de boulot, d'amours, et de nous. Il m'est difficile d'exprimer le plaisir à me redécouvrir toujours aussi proche de lui, et d'échanger avec une grande franchise -parfois embarrassante, parfois rafraîchissante- sur ce que nous sommes aujourd'hui.

Un autre ami, cette fois, c'est moi qui cherche à revenir sur notre relation passée. Petit souvenir teinté d'amertume, nous nous sommes séparés sur une note un peu discordante -et, je le sais, c'est partiellement de ma faute. Aussi voudrais-je réussir à effacer cet épisode et voir si nous pouvons repartir d'un meilleur pied.

Pertes et nœuds... j'espère arriver à surmonter les premières pour ne connaître que les derniers.

vendredi, janvier 1 2010

Bonne année!

voeux_blog.jpg

mercredi, décembre 23 2009

Jeux de photo

Pour montrer que je peux m'amuser avec des photos:

Etoile_de_neige.jpg

jeudi, décembre 17 2009

Aujourd'hui, il neige sur Paris

Arbre.jpg

Cristaux.jpg

Rambarde.jpg

Embardee.jpg

Neige.jpg

- page 1 de 38